Rennes par Olivia Dontsov

(Prises en 2017) – Photos de Rennes au crépuscule : les maisons à colombages au centre-ville; la roue vers le marché de Noël; au bord de la Vilaine.

(prise en 2017) Le “chat d’accueil”, Enzo

Prises en 2013 et en 2017) Les marches où j’ai fait semblant d’être Cosette et une photo d’elles actuellement.

            La dernière fois que j’ai vu ma mère d’accueil, j’avais des larmes dans les yeux. C’était dans la salle commune de SYA, un programme pour des lycéens qui habitent en famille d’accueil et apprennent à parler français couramment. J’avais mes valises à côté de moi, ma mère d’accueil (elle s’appelle Gisèle) portait toujours sa veste comme elle allait retourner à sa voiture après avoir dit au revoir. Je lui ai dit que je ne savais pas comment dire adieu, et elle m’a répondu :

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Marrakech, Maroc par Elena Schultz

Cet Halloween, je suis descendue d’un avion sur le sol chaud de Marrakech pour la première fois. Oubliant le vol chaotique de Ryanair, j’étais suprêmement contente de sentir le soleil sur ma peau. Avec Séverine, Andrew et Shiv, nous avons pris un taxi de l’aéroport à notre Airbnb – c’était déjà la nuit, et après avoir laissé nos affaires dans notre appartement temporaire, nous sommes allés pour commander une pizza dans la rue dans un bâtiment qui a servi aussi de maison pour les chats dans la rue.

La vue de notre Airbnb

Le lendemain, je me suis réveillée au son des chevaux dans la rue en dessous de moi. Il faisait nuit quand nous sommes arrivés, alors quand j’ai ouvert les fenêtres, j’ai été étonnée de voir un paysage des bâtiments oranges et des commerçants qui vendaient le petit-déjeuner dans la rue. Nous nous sommes embarqués dans un tour de Marrakech ce matin, et mes yeux étaient presque trop pleins – nous avons vu des magasins, des mosquées, et la tombe de la royauté. Notre guide a parlé en plusieurs langues lors de notre visite, mais quand il a parlé en français, il a ajouté plus sur l’histoire de la ville.

La tombe du roi dans la vieille ville de Marrakech

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Mon week-end à Bruxelles par Valérie Kerner

Bruxelles : la ville de l’union européen est une grande ville de la culture. Avant mon départ je ne savais pas si j’allais aimer Bruxelles ; mon entourage m’a dit que Bruges et Gent étaient de loin meilleure. Mais, à ma grande surprise, Bruxelles dégage une énergie particulière avec ses bâtiments et ses lieux qui sont très intéressante et que je recommande à tout le monde.

Le premier jour à Bruxelles était court. Je suis arrivée à huit heures du soir en train. J’étais fatiguée et j’avais très faim. Alors, j’ai cherché en premier de quoi me nourrir.  Je ne savais rien sur la ville et je n’ai pas étudié un plan, mais j’ai eu l’impression que tous les activités se trouve à droite de mon hôtel !

Alors, j’ai pris la direction à droite et j’ai trouvé une petite statue : le Manneken Pis ou le petit homme qui pisse (le petit homme qui pisse est une statue d’un petit homme qui pisse, très simplement).  J’ai immédiatement compris que ce petit homme représente un monument important dans la ville parce qu’il y avait autour beaucoup de touristes qui prenaient des photos. Le petit homme est très, très petit et c’est très facile de passer à côté sans à voir. Mais, c’était bien à voir, parce que selon TripAdvisor et tous les site-web similaire, c’est la meilleure attraction à Bruxelles (je ne suis pas en d’accord, mais à chacun leur propre). 

Le petit homme qui pisse

Après j’ai vu le petit homme qui pisse, j’étais intrigué par Bruxelles un petit peu plus. J’ai continué à marcher et c’était incroyable. Après quelques minutes, j’ai trouvé, par hasard, la Grande Place ; c’était juste à côté du petit homme qui pisse. Avant j’y suis allée, j’avais vu les photos de la Grande Place, mais ce n’était rien relativement à la réalité- c’était incroyable. Avec les lumières qui illuminer les bâtiments pendant la nuit avec la lune et l’architecture magnifique, c’est magnifique. Il y a eu tout le monde là aussi et l’énergie était vibrante. C’était surréelle.

La Grand-Place

Un petit peu après, j’ai marché encore et j’ai trouvé un petit restaurant italien et Belgique pour la nourriture. J’ai bu une bière blanche Belgique et c’était très bien et typique de la Belgique.

Moi avec un Hoegaarden bière

Après j’ai bu et j’ai mangé, je suis rentrée à l’hôtel et j’ai dormi- j’étais tellement fatigué.


Le deuxième jour, je suis allée au beaucoup de musées différents et j’ai marché BEAUCOUP. Premièrement, je suis allée au musée Magritte. C’est dans le Kunstberg ou Mont des Arts, le lieu avec beaucoup de musées.

Le Mont des Arts

Le musée était intéressant, parce que Magritte était un artiste intéressant et c’était un peu relevant avec mon cours de l’art à Reid Hall. Mais, je n’aimais pas les conservateurs du musée et comment tous les peintures étaient sur l’affichage ; tous les peintures ont un éclat et c’était difficile à voir les peintures. Il y a eu les problèmes avec les lumières et quelques salles étaient sales. Mais, pourtant, c’était intéressant.

Une peinture créée par Magritte

Puis, je suis allée au musée des instruments. C’est juste à côté du musée Magritte dans le mont d’arts et le bâtiment est très sympa.

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Jenna, Paris et l’art par Jenna Docher

À Vassar je fais un double cursus en philosophie et français et j’ai depuis mon enfance une passion pour les arts plastiques. Je suis donc tellement contente de m’être inscrite dans un programme de cours avec VWPP qui inclue un cours d’histoire de l’art contemporain (les néo-avant-gardes) et un cours de philosophie de l’art (esthétique analytique) à la Sorbonne, ce qui me permet d’étudier plusieurs sujets auxquels je m’intéresse. Complètement par hasard le cours de la philo de l’art fais souvent référence aux artistes qu’on étudie dans le cours de l’histoire de l’art, puisque les artistes modernes et contemporains qui ont délibérément contesté les définitions et les frontières de « l’art » sont ceux qui pousse la philo à trouver des nouveaux moyens de la théoriser. La philo de l’art analytique (contrairement à la philo de l’art continental) s’occupe plutôt du meta-ésthetique et du rôle des théories de l’art dans la critique et dans les lois, ce qui porte des conséquences importantes pour les études des néo-avant-gardes, des minimalistes, des post-minimalistes, etc., surtout concernant la vente et l’exposition des objets d’art (comme les Ready-Mades de Duchamp ou le Brillo Box de Warhol).

Naturellement c’est fascinant d’aller aux expos et musées dans ce contexte—de voir en réel les œuvres que j’étudie dans plusieurs cours, qui sont souvent des installations. À Beaubourg (le Centre Pompidou) il y a une collection incroyable de l’art moderne et contemporain, où j’ai vu des œuvres avant-gardes, néo-avant-gardes, optico-cinétiques, minimalistes, et post-minimalistes, y compris des artistes comme Donald Judd, Tinguely, Jesus Raphael Soto, Joël Stein, Barnett Newman, et Basquiat. Il est nécessaire de voir ces œuvres en vrai, d’une part parce qu’on aperçoit beaucoup mieux les couleurs et les textures en vrai que sur un écran ou dans une reproduction, et d’autre part parce que plusieurs artistes jouaient sur les interactions entre le spectateur et l’œuvre. Par exemple, l’art optico-cinétique joue énormément sur le mécanisme biologique de l’œil humain et des effets qui se produisent quand le spectateur bouge devant l’œuvre, ou quand l’œuvre bouge dans une manière qui crée des illusions, un peu inspiré par le mécanisme du kinétoscope et du cinématographe qui font l’illusion de motion à travers de l’effet phi. Même Donald Judd, dont les œuvres sont industriels, fixes, et minimalistes, impliquait l’espace de l’exposition : les instructions d’installation pour son série Stack (dont celui de 1972 est installée au Beaubourg) était fait exprès pour rendre l’œuvre plutôt un objet ordinaire occupant le même espace du spectateur qu’un « objet d’art » éloigné du spectateur, perché sur son piédestal ou accroché au mur.

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Nîme et Carcassonne par Andrew Ling

La semaine dernière, j’ai visité Nîmes et Carcassonne, deux villes historiques dans le sud de la France. Une ville importante de l’Empire Romain dans le premier siècle, Nîmes conserve encore une tour, un jardin, un temple et une arène. Ces bâtiments ont été construits basés sur les modèles idéaux à Rome, donc on peut voir un parallèle entre cette petite ville et la grande capitale de l’empire. Il est intéressant de voir une ville où les reliques anciennes et la transportation moderne coexistent, et il semble qu’une dichotomie entre le passé et le présent n’existe pas nécessairement dans cette petite ville. A côté de la ville, j’ai aussi visité le Pont du Gard, une des plus grandes architectures romaines du monde d’aujourd’hui. Créé dans le premier siècle pour démontrer la richesse de la ville, représenter une formidable entreprise politique de l’empire et approvisionner la ville en eau, le pont a été construit en plusieurs décennies et a symbolisé le longue durée processus que les humains essaient de conquérir et d’exploiter la nature, comme l’idée de Fernand Braudel sur le temps environnemental. Comment est-ce que les anciens humains comprenaient l’environnement et désignaient leur projet d’ingénierie? Le Pont du Gard, qui éprouve les changements dynamiques de la relation entre les humains et l’environnement dans environ 2000 ans, a une histoire environnementale qui est très intéressante. Un autre fait intéressant que j’ai découvert quand j’étais en visite, c’est que le pont a été détruit par les religieux et les moines bâtisseurs pendant le moyen âge. Il semble que l’histoire du pont ne concerne pas seulement l’environnement, mais aussi l’imagination politique des gens et leur reconstruction du passé. Il sera intéressant d’examiner la représentation du Pont du Gard et de comprendre les changements de l’idéologie politique.

Arènes de Nîmes – mars 2017

Pont du Gard – mars 2017

Pont du Gard – mars 2017

 

Après Nîmes, j’ai visité Carcassonne, un château militaire médiéval. La ville est très intéressante à cause de l’histoire de la croisade et du Catharisme, et la restauration est incroyable grâce au grand projet de reconstruction pendant le XIXe siècle. Quand Carcassonne était la frontière de la France, la ville a servi une fonction militaire très importante, qui n’existait plus aujourd’hui. Il est ironique qu’un lieu de défense militaire soit devenu un lieu très touristique aujourd’hui. J’ai aussi visité les quatre châteaux de Lastours, un des groupes des châteaux du pays cathare, et je trouve que leur histoire est très magnifique. Cathars, un des groupes qui étaient catégorisés comme le païen, vivaient dans les montagnes afin d’échapper à la persécution religieuse et de développer leur religion. Cette histoire me suis rappelé l’œuvre de Braduel La Méditerranée et le Monde Méditerranéen à l’Epoque de Philippe II, et Braduel pense que la montagne est une barricade naturelle à l’expansion religieuse et politique. En regardant ces châteaux sur les hautes montagnes et réfléchissant à comment Braudel pensait sur l’histoire, j’ai été stupéfié par la puissance de la nature et sa relation compliquée avec les humains. Je reviendrai peut-être à l’avenir, pour réexaminer cette imagination historique et visiter les autres châteaux du pays cathare.

Ville de Carcassonne – mars 2017

Remparts de la ville de Carcassonne – mars 2017

Pays cathare & Châteaux de Lastours – mars 2017

Andrew Ling – VWPP Printemps 2017 – Wesleyan’18

I wish I had known… par les étudiants d’Automne 2016

* that Paris is at your disposal. So enjoy it while you can !

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Devant le Panthéon sur la Place des Grands Hommes à Paris

* that there are some really cool places/things to visit/see just a short metro ride outside the city too !

 

* how difficult it would to reach fluency. Although I’ve improved a lot throughout this semester, I did feel discouraged at several points because I was unable to meet my own unrealistic expectations. It was helpful to remember that becoming a fluent French speaker is a long and gradual process, and that each step forward (no matter how small) should be celebrated !

How easy it would be to not meet any French people (especially those our age) if we don’t make an active effort to do so !

 

* to book later flight home so I could have more time in Paris after finishing finals !!

 

* to take to French people incessantly (and just keep telling yourself it’s for language learning purposes soi it feels less weird) otherwise your French MIGHT NOT EVEN GET ANY BETTER !!! Quelle horreur c’est pour ça qu’on est ici quand même !!! PROFITES !

 

* to organize better. There is so much to see and do, that even at the very last minute I saw some thing new. Be prepare to try new things. They will arrive no matter what you should prepare though, especially skills. Keep a journal and write in it everyday. Depending if its for theraputric reasons or just for fun, choose the language you use wisely. If you need to do something in English, use the journal. However other than that try o speak French at all times. Watch and listen and read things in French.

 

* that I should put myself out there and try to make friends with as many as many French people as possible.

 

* that if you want to do activities with your host family you have to make it happen !

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Devant le Palais Galliera à Paris

 

La Galerie S par Sophia Koreto

Bonjour! J’ai la chance de travailler avec Katy Sroussy au Select Galerie. Le Select est un lieu historique, avec beaucoup du caractère. Il y a un grand sens de la créativité dans le café et la galerie.  Un aspect que je trouve particulièrement intéressant c’est l’art dans Le Select et la variation des techniques que l’on peut y voir. Il y a les gravures, la peinture et la photographie par exemple. Je travaille avec Katy et les artistes pour les accrochages et les vernissages des expositions.

Récemment la galerie affichait les illustrations de Ginette Hoffman dans une exposition. Cette belle exposition comporte aussi les peintures abstraites, avec une grande variation d’images. J’ai participé à l’accrochage de cette expo et j’ai appris beaucoup de choses intéressantes. Parce que les murs sur lesquels on met les peintures sont les miroirs, c’était quelquefois difficile et l’équipe doit utiliser beaucoup de créativité et d’imagination pour bien accrocher les peintures. Nous avons toujours besoin de pâte à fixe. C’était une expérience unique et super!

Sophia et Katy Sroussy au Select – dans le quartier de Montparnasse

Sophia Koreto – VWPP Automne 2016 – Vassar’18