Manger à la française

L’étiquette de table offre un aperçu de la culture française, particulièrement dans son appréciation profonde pour la nourriture comme une expérience sociale. En effet, l’étiquette française est si importante culturellement, qu’elle a même été officiellement reconnue par l’UNESCO.

Pendant mon séjour à Paris, je suis arrivée à la réalisation que les petits détails sont très importants. Le pain, par exemple, est mis à gauche de l’assiette sur le table — jamais sur l’assiette elle-même. Alors qu’aux États-Unis, le pain est généralement servi comme entrée avant le plat principal, en France, il sert d’accompagnement au plat principal — on peut l’utiliser pour aider à mettre la nourriture sur sa fourchette.

Tout aussi important est un sens de patience qui façonne le repas. Les invités doivent attendre que l’hôte commence à manger, ce qui met l’accent sur la nature communautaire du repas. Les dîners, eux-mêmes, sont lents, sans hâte — ils durent entre une heure et une heure et demie, et ils se déroulent sur plusieurs plats : une entrée, un plat principal, des fromages, et, enfin, le dessert.

Le plat de fromage, ma préférée, a sa propre étiquette. Typiquement, les fromages sont servis en trois, et il est considéré comme inapproprié de couper le nez du fromage, qui est plein de saveurs et doit être partagé également par tout le monde.

L’étiquette française nous encourage à ralentir et apprécier la nourriture devant nous et l’amitié autour de nous. Ces règles deviennent rituelles qui révèlent la beauté dans la vie quotidienne.

Par Cece JANSSENS, VWPP Printemps 2026

La Cuisine Asiatique à Paris

Avant de venir à Paris, ce que j’attendais avec le plus d’impatience était la nourriture. J’ai grandi
avec la cuisine française grâce à ma grand-mère française, mais j’avais hâte d’essayer la cuisine
authentique directement de la source. Pendant mes trois mois ici j’ai goûté plein de nourriture française incroyable. Mais ce qui m’a le plus surpris sur la scène culinaire parisienne, c’est l’importance et l’excellente qualité de la cuisine asiatique. Je me suis retrouvée plus souvent à manger japonais et chinois que français (qui peut être très cher). Les nouilles, les raviolis, les onigiris, le boba, et le poké sont des choses que je mange toutes les semaines. Donc, je veux partager quelques restaurants asiatiques de Paris avec mes avis.


Pour le poke :


1) Nezard – Très près de Reid Hall, ce traiteur asiatique offre un poke délicieux pour un prix le plus
bas de Paris. Il y a plein d’ options pour les légumes et les sauces. Les options de poisson sont plus limitées comme ils n’offrent que le saumon, mais c’est vraiment frais et délicieux. Ils ont aussi des plats divers de cuisine chinois comme les raviolis et les nouilles, mais je ne les ai pas encore essayés.
2) Poké Up – Très près de chez moi dans le neuvième arrondissement, ce restaurant est celui où je vais le plus souvent. Les options de poissons, sauces, légumes, et riz sont divers et délicieux. Ces bols de poké sont un peu plus chers que ceux de Nezard et parfois moins savoureux. Cela dit, j’adore Poké Up, comme c’est mon endroit préféré quand je ne sais pas quoi faire pour le dîner.


Pour les raviolis :


1) Ravioli Nord-Est – avec de nombreux emplacements à travers Paris, ce restaurant n’est pas cher et vraiment délicieux. Vous pouvez manger dix raviolis pour seulement huit euros. Ils ont plein
d’options pour les raviolis avec différents légumes et viandes et les entrées sont délicieuses. Une
fois j’ai emporté mes raviolis au seine une expérience incroyable.


Pour les onigiris :


1) Gili-Gili – très près de chez mois, ce petit restaurant ont des onigiris grands et frais pour un prix
très bas. Trois onigiris de chez Gili-Gili suffisent pour le déjeuner et c’est un déjeuner fantastique.
2) Main Fan Onigiri – très près de chez moi, Mian Fan Onigiri ont des onigiris délicieux avec
beaucoup de riz (une caractéristique des onigiris controverse, mais que j’aime beaucoup). Ces
onigiris sont les plus grands que j’ai jamais mangé pour un prix très bas.


Pour le thé boba :


1) Xing Fu Tang – leur boba est très frais et savoureux. Ils ont beaucoup de saveurs. Moi, j’aime
beaucoup le Milk Tea qui est très simple et délicieux.
2) Poké Up – leur boba est aussi bonne que leur poke. Ils ont plein d’options mais mon préféré est le Brown Sugar qui est très sucré et délicieux.

Les petites joies du semestre à l’étranger d’Elena

Pendant mon séjour à Paris, j’ai découvert mes boulangeries et cafés préférés. J’aime beaucoup la boulangerie près de Reid Hall. Ma commande normale est la formule d’étudiante avec un sandwich au saucisson avec des cornichons, de l’eau gazeuse, et un dessert qui normalement est un donut, ou biscuit. Près de Montparnasse, il y a un café s’appelle Le Coffee qui vend le matcha à la fraise et le café au caramel salé le plus étonnant. Je commande toujours des croissants ou des gâteaux aussi. Il y a un café s’appelle Kun coffee dans le neuvième arrondissement qui vend également des matchas incroyables. J’ai adoré le matcha mangue. Près de chez moi dans le treizième arrondissement, il y a un magasin appelé Fu Pâtisserie où je bois du matcha et du café au sirop vanille. J’ai découvert de nombreux restaurants très délicieux, de l’italien à l’asiatique au français. L’un de mes restos préférés est situé près de Châtelet. Il est chinois et la soupe de nouilles avec des wontons est tellement savoureuse. 

Une journée typique pour moi ressemble à aller en cours et découvrir de nouveaux endroits: les parcs, les boulangeries, les pâtisseries, les restaurants, et les centres commerciaux. J’aime marcher sans but, des heures durant. J’aime m’asseoir dans un café, prendre un verre et regarder les gens. Avec des amies aussi nous sortons à manger le dîner.

Cette vie va certainement me manquer quand je retournerai aux États-Unis. Je suis vraiment heureuse d’être ici. Je me sens libre par rapport à là-bas. Ma santé mentale est bien meilleure ici. Je ne suis pas stressé et tout est calme. 

Par Elena Cruz-Aquino, VWPP Printemps 2025

Cinq choses à manger en France

La France est un pays très bien connu pour sa nourriture : les crêpes, les croissants, le foie gras, etc. Pendant mon semestre en France, j’avais beaucoup d’occasions de goûter des plats que je n’ai jamais mangé aux États-Unis. J’ai décidé de créer une liste de mes plats préférés pour partager mes recommandations et pour montrer des types de nourriture moins connus. Cette liste inclut seulement de la nourriture que j’ai mangée dans des restaurants ou des goûters que j’ai achetés dans des pâtisseries afin que je puisse partager une photo de chaque plat !

Une Entrée : Le Velouté de butternut, champignons et lardons grillés

Je pense que mon entrée préférée de ce semestre est la soupe que j’ai mangé en Normandie pendant un voyage du programme. Bien que je n’aime pas trop les champignons, le goût de ce velouté était super. Je n’ai pas mangé beaucoup de butternut aux États-Unis, mais ce légume est, à mon avis, un légume parfait pour les soupes. Ma mère d’accueil cuisine souvent des veloutés similaires à celui que j’ai mangé au restaurant, et ils sont aussi super bons ! Le velouté de butternut est certainement quelque chose que je vais préparer moi-même quand je reviendrai aux États-Unis.

Des Plats :

La Daube de bœuf de Bazas

Ce plat (dont le nom est peut-être un peu malheureux pour ceux qui connaissent bien la langue française) est un de mes repas préférés que j’ai mangé ce semestre. Je l’ai commandé dans un restaurant à Bordeaux. Je ne sais pas si le plat lui-même est assez traditionnel, mais le bœuf de Bazas est assez bien connu dans la région, alors j’ai voulu le goûter. Le repas était fantastique, et en plus, il n’était pas cher.

Le Confit de Canard

Un plat très traditionnel, je l’ai goûté pour la première fois il y a quelques semaines. J’aime bien le canard, les pommes de terre et les salades, alors pour moi, c’était un repas parfait. Après avoir mangé le confit et le magret de canard, je sais que je dois goûter le foie gras avant de partir…

Des Desserts :

La Religieuse

Cette pâtisserie est la seule chose dans cette liste que j’ai mangée avant d’aller en France, mais je l’ai incluse ici parce que je trouve que c’est injuste d’appeler ce que j’ai goûté aux États-Unis une religieuse. La texture du chou était bizarre, et les parfums n’étaient pas fantastiques. Quand j’ai vu ce dessert dans les pâtisseries parisiennes, je n’avais pas l’intention de l’acheter, mais un jour, j’ai décidé de goûter une religieuse française. Je suis très heureuse à cause de ce choix, parce que, sans surprise, la version française est très bonne et pas du tout comme ce que j’ai mangé aux États-Unis. Je recommande soit le parfum chocolat (comme celle dans la photo), soit le parfum café.

Le Puits d’amour

J’ai mangé ce dessert à Bordeaux, où il est assez populaire. Il a un goût de citron, alors si on préfère une pâtisserie moins riche, le puits d’amour est une bonne option. C’est un dessert léger et petit, alors c’était parfait de le déguster un peu après avoir mangé la daube de bœuf de Bazas.

Par Alexis Earp, VWPP Automne 2024

C’est la saison des champignons !

Pour sublimer les champignons : ne pas dénaturer le produit. Un savant équilibre orchestré par nos chef·fe·s du jour : Olivia et Siméon ! Pendant 4h ils ont appris à travailler ce produit si délicat. Pensez aux cours de cuisine pendant votre séjour à Paris 🍄🍽🍴

Adresse : Coin Cuisine — 110 rue du Théâtre 75015

VWPP Fall 2021

Le VWPP remet le couvert avec Kialatok

Depuis plusieurs années, le VWPP fait confiance à Kialatok pour animer ses cours de cuisine. 

Qu’est ce que Kialatok ?

C’est avant tout une entreprise sociale, qui propose des ateliers de cuisine du monde, comme outils de formation à la diversité. Cela s’appelle la pédagogie du détour, c’est-à-dire que la cuisine est utilisée comme élément fédérateur et sert à faire passer des messages.

Comme vous pouvez le voir, la bonne humeur est toujours au rendez-vous !

 

Dégustation Pane Vivo, le pain qui fait du bien !

Ce lundi 30 août, le VWPP a eu la chance d’accueillir Adriano Farano, journaliste-boulanger, pour une discussion et une dégustation autour du pain. Il est l’auteur des livres : Je ne mangerai pas de ce pain-là & Le pain rassis, dix façons de le préparer.

Adriano est venu présenter ses recherches à nos étudiant·es et leurs à exposer la situation de l’industrie du pain : blés issus de variétés modernes (blés japonais nains qui requièrent engrais, herbicides et pesticides, levure…)

” 99 % du pain nous rend malades.

Issu de transformations génétiques ayant permis de quintupler les rendements, le blé moderne est indigeste. Même les pains bio les plus chers présentent 5 à 10% de résidus de gluten au bout de la digestion. D’après les études du Dr. Perlmutter, ce status quo serait à l’origine non seulement des intolérances mais également de l’explosion de cas d’Alzheimer. De surcroît, le pain conventionnel affiche un indice glycémique(I.G.) supérieur au Coca-Cola !”

Cette intervention nous a permis de mesurer l’importance des enjeux qui se cachent derrière le pain et la “traditionnelle baguette”, emblème de la gastronomie française.

Une prise de conscience qui ne mange pas de pain, consommer est bien un acte politique !

Pas la peine d’en faire tout un fromage !

Écrit par Andrew Luo

Lors de mon séjour en France, je me suis fixé un défis : essayer un fromage différent tous les jours. Mon plan était d’aller chaque jour à la fromagerie et demander au conseil au fromager mais malheureusement je n’ai pas réussi à tenir cette cadence. A la place j’ai du goûter un nouveau fromage toutes les 2-3 semaines. Il faut dire que j’ai eu de la chance car mes hôtes apportent au moins 3 types de fromages à chaque dîner et j’adore ça. J’ai eu l’occasion d’essayer du Chèvre, du Compté, du Camembert, du Brie de Melun, de l’Emmental, du Mâconnais de Bourgogne, du Neufchâtel etc.  C’est merveilleux d’avoir goûté autant de fromages !

Écrit par Andrew Luo — VWPP Spring 2020