Le week-end à Nice

Est-ce qu’il y a n’importe quoi de mieux qu’avoir un rendez-vous avec tous tes potes dans une ville française sur la Côte d’Azur ? 

Je ne sais pas s’il y a vraiment une réponse correcte, mais je peux dire sans aucun doute que l’expérience n’est pas trop mal. Ce semestre, cinq de mes plus proches amis étudient à travers l’Europe. Il y en a un à Prague, deux à Athènes, un à Madrid, et finalement moi et un autre à Paris. Avant de quitter les États-Unis, on a décidé qu’on avait besoin de se retrouver quelque part. Le défi était, donc, de trouver le meilleur endroit pour ces retrouvailles. 

Plusieurs villes étaient proposées, mais au bout du compte, c’était ma suggestion de Nice qui était retenue par tout le monde pour notre lieu de rencontre.

Après avoir habité à Paris pendant quatre mois, Nice était un beau changement pour un court voyage — et le voyage était court, un vendredi soir jusqu’à un dimanche matin. 

Venir d’une grande ville débordant de vie vers une tranquille ville côtière était l’exacte transition que je cherchais, et je pense que mes amis ont partagé ce sentiment. Comme dans ma ville natale de Philadelphie, Nice a un quartier historique qui s’appelle Vieille Ville (exactement comme le quartier « Old City » de Philly). 

Rempli de rues pavées étroites, de bars et restaurants mignons, et de magnifiques bâtiments aux teintes pastels, Vieille Ville de Nice est vraiment un aperçu du légendaire style de vie méditerranéen, fait de détente et de soleil, agrémenté de mets et de boissons délicieux. 

C’était un vrai plaisir de goûter cette vie, avec un temps fort étant le souvenir d’avoir mangé les sandwichs focaccia de BART avec un soda méditerranéen dans les hauteurs qui surplombent la ville elle-même.

Par Eli TORREY, VWPP Printemps 2026

 

Les Saint-MaLovers

Mon premier voyage hors de Paris en France a été une expérience vraiment enrichissante. Moi et trois amis—Clare, Théo, et Ava—sommes arrivés à 9h le matin dans un petit bâtiment d’Entreprise voitures près de Place d’Italie un samedi en Avril. Après avoir signé quelques formes, nous nous sommes entassées dans le voiture, une Toyota Yaris hybride d’une couleur quelque part entre le bleu et le vert. Alors on a commencé notre voyage ; cinq heures dans un voiture en chantant des chansons de toutes sortes de genres qu’on a mis sur notre playlist groupe pour le voyage, intitulé « Saint MaLovers ». C’était ça notre destination : la ville costale de Saint-Malo en Bretagne où on allait passer notre week-end. Notre enthousiasme n’a fait que croître en passant les collines et champs couvert des fleurs jaunes, sous un ciel bleu et un soleil brillant.
Après notre arrivée et avoir déposé nos bagages dans le AirBnB, nous avons passé le reste de l’après-midi à explorer la vieille ville. Le soir, on a dîné ensemble avant un plonge dans l’océan Atlantique. Comme c’était le premier week-end d’Avril, c’était glacial ; moi et Ava avons pu seulement rester dans l’eau pendant quelques minutes, mais Théo et Clare étaient plus courageux et ont nagé pendant plus de dix minutes.


Le lendemain, on a commencé notre matin avec une longue balade vers le Point de la Varde, un parc à quelques kilomètres de distance de la vieille ville. Ensuite, nous sommes retournés à notre Yaris et avons conduit à Dinan, un petit village médiéval. Comme on était le dimanche de Pâques, on avait assez peur que tous les magasins soient fermés ; heureusement, tout était ouvert, et on a pu passer une longue et belle journée là-bas.
Notre dernier jour, on a rangé toutes nos affaires tôt le matin et nous avons quitté le AirBnB. Après une heure de route nous sommes arrivés à notre destination finale de notre voyage : le Mont Saint-Michel. On est arrivé vers 9h le matin, et on a alors pu dépenser toute la journée à explorer la ville et les plages autour du mont. C’était vraiment magnifique, et nous avons tous agréé que c’était une de nos activités préférées de notre voyage.


Notre retour était similaire à notre départ, mais avec un sentiment de fatigue accompli parmi notre petit groupe. C’était, en bref, un voyage et un week-end absolument parfait.

Par Brynne MERSHON, VWPP Printemps 2026

Voyage à Arcachon

Mon ami Théo, qui est actuellement en visite à Paris, nous a emmenés, mes deux autres amis et moi, dans sa maison d’enfance à Arcachon. Le premier soir, nous sommes allés ensemble faire les courses pour choisir les ingrédients du dîner. Le gérant du magasin nous a conseillé sur la meilleure façon de préparer une sauce tomate crémeuse (nous étions les seuls clients) et a discuté avec nous de son équipe de rugby préférée (trois d’entre nous jouent au rugby pour Vassar).

Ce soir-là, nous avons constaté qu’il n’y avait ni draps ni serviettes. Nous avons appelé Claire, la mère de Théo, très française, et son grand-père, encore plus français (qu’on appelle simplement Papi, je ne peux donc pas donner son vrai nom), qui nous ont envoyés à la recherche de la clé de la cave. Durant tous ces appels téléphoniques, je n’avais jamais entendu le mot « chéri » répété autant de fois ; il était utilisé avec une patience infinie pour décrire tous les recoins où la clé pouvait se cacher. Finalement, des heures plus tard, la clé fut retrouvée, et la grotte était complètement vide, à l’exception d’une souris morte. Le lendemain matin, nous avons traversé la ville à pied jusqu’à la plage, pour gravir la grande dune du Pilat. Théo nous a montré tous les bunkers de la Seconde Guerre mondiale sur la plage, et des parapentistes volaient tout près de nos têtes. J’ai dû rentrer à Paris ce jour-là car je ne voulais pas rater le dîner chez mes parents d’accueil. J’ai donc pris le train au lieu de faire le trajet en voiture avec eux quelques jours plus tard. Mes parents d’accueil ont tout de suite remarqué que seule la moitié de mon visage était brûlée par le soleil (j’avais fait une sieste sur un tronc d’arbre sur la plage, comme un ours, sans crème solaire). Je me suis tellement amusée dans les dunes et à Arcachon, et comme toujours, j’ai partagé un merveilleux dîner avec ma famille française pour clore cette journée parfaite.

Par Gabriella MANIATIS, VWPP Printemps 2026

Coup de coeur voyage

Imaginez que vous ne puissiez visiter qu’un seul endroit en France avant de mourir. Alors que vous êtes submergé par les innombrables possibilités et que vous craignez de devoir choisir entre Nice, Annecy et n’importe quel petit village charmant du sud de la France, laissez-moi vous convaincre qu’Étretat est le choix incontestable. 

Petit village de pêcheurs situé sur la côte balayée par les vents de Normandie, source d’inspiration pour d’innombrables œuvres d’artistes de renommée mondiale comme Claude Monet et Henri Matisse, Étretat est la destination idéale pour tous ceux qui sont passionnés par les formations géologiques spectaculaires, le camembert crémeux et qui souhaitent découvrir les merveilles et les secrets de la nature.  

Après une séance de peinture matinale à l’Académie de la Grande Chaumière, j’ai retrouvé une amie proche qui étudie à Sciences Po ; nous avons pris nos sacs à dos et nous sommes parties. Deux bus, un peu trop de Carambars et trois heures plus tard, nous sommes arrivées à une petite gare routière à la périphérie de la ville. Nous avons flâné dans les rues calmes pour trouver notre Airbnb, située à quelques minutes de tout ce dont nous avions besoin : des restaurants, un glacier, plusieurs fromageries et la plage de galets. Nous nous sommes installés pour la soirée après un délicieux dîner dans une crêperie locale.

Le lendemain matin, après avoir stocké le nécessaire – camembert, baguette, clémentines et cacahuètes –, nous sommes partis à l’aventure. Pendant environ sept heures, nous avons marché le long de la côte normande. À part une brève pluie, le climat était superbe. Je dois dire que le vent soufflait assez fort parfois, mais cela fait partie du charme de la Normandie. 

Tout au long de notre randonnée, nous nous sommes arrêtés plusieurs fois pour nous allonger dans l’herbe et admirer le paysage. Nous étions, pour le moins, stupéfaits à presque chaque point de vue. Les formations géologiques étaient absolument magnifiques. Nous nous sentions complètement minuscules face à ces structures grandioses. Vers la fin de notre randonnée, nous avons découvert deux tunnels secrets, le premier menant à une plage cachée, et le second à l’intérieur de la formation rocheuse. 

À ce moment-là, nous avons dû retourner en ville pour prendre notre bus de retour. Nous étions tout simplement dévastés à l’idée de partir. Étretat était un endroit magique. Si vous en avez l’occasion, je vous recommande fortement de vous y rendre pour découvrir sa splendeur et ses secrets.  

Par Elsa CUTLER, VWPP Printemps 2026

Différences notées entre Paris et le sud de la France

Après avoir découvert la France sous un autre angle, celui de la côte sud, il a été surprenant et marquant de constater, par moi-même, la multitude de différences entre cette région du pays et sa capitale. La première chose qui m’a frappé, presque immédiatement après mon arrivée, c’est la différence dans la façon dont les gens bien manient et utilisent le langage. Non seulement les Niçois parlaient moins anglais (contrairement aux Parisiens, où, même lorsqu’on essayait de communiquer en français, ils répondaient souvent en anglais), mais leur style de parole était incroyablement différent et distinct, ressemblant parfois même à un dialecte comparé à la façon parisienne de s’exprimer. Les Niçois étaient généralement beaucoup plus amicaux et joyeux que les Parisiens, et en observant les habitants, il est devenu évident que le rythme de vie y était beaucoup plus détendu. J’ai également remarqué des différences culinaires, notamment une certaine influence italienne dans la nourriture et la présence de nombreux restaurants italiens, presque aussi omniprésents que les restaurants français.Parallèlement, il y avait un nombre incroyable de touristes italiens, ce qui est logique compte tenu de la proximité de la ville avec l’Italie. Une autre différence majeure résidait non seulement dans le climat (cela va de soi), mais aussi dans la nature et l’atmosphère générale de la ville. J’ai rapidement constaté que la ville, et plus particulièrement la vieille ville, semblait non seulement très éloignée de l’atmosphère et de la culture typiques des villes françaises, mais aussi plus proche, par son énergie et son architecture, de l’ambiance italienne. D’une manière générale, découvrir une facette totalement différente de la France a été incroyablement fascinant, et cela m’a vraiment fait prendre conscience de l’immensité du pays et de la diversité des personnes qui y vivent.

Par Liam COTTER DEFEHR, VWPP Printemps 2026

Saint-Malovin’

Pendant le long week-end de Pâques, mes amies et moi sommes allées en Bretagne et en Normandie. On est restés à Saint-Malo (fait amusant : c’est la ville dans le roman Tout la lumière que nous ne pouvons voir d’Anthony Doerr qui était adapté en série), visitant plusieurs villes magnifiques à proximité. Et grâce au remboursement culturel du VWPP, on pouvait y aller en voiture ! Le trajet de cinq heures nous a fait traverser la belle campagne, pleine de fleurs magnifiques et peuplée de vaches.

Située au bord de la Manche au nord-ouest de la France, Saint-Malo a des plages incroyables. On est arrivé juste à temps pour explorer les remparts de la ville et aller au Fort national sur son île à marée avant que la marée ne monte. La belle mer bleue nous a inspiré à faire un “bain polaire” plus tard…

Avec la liberté d’avoir une voiture, on a visité Dinan la deuxième journée (de Pâques !), qui est une petite ville médiévale située juste trente minutes au sud de Saint-Malo. Pour la plupart de nos repas, Clare nous a cuisiné ses pâtes et riz frit signatures, et nous avons profité de notre Airbnb en mangeant comme une petite famille à la maison. Mais à Dinan on a pu goûter des galettes et des crêpes bretonnes qui étaient incroyables. En explorant la charmante ville avec une vieille église, on a trouvé un point de vue très cool qui donnait sur le reste de la ville, bien en bas.

La dernière journée, on a embarqué pour le Mont Saint-Michel juste 40 minutes au nord (en Normandie!). Située uniquement sur un îlot rocheux, c’est un commune de 23 habitants qui est une site touristique pour la très belle abbaye au sommet, et la baie immense qui l’entoure. J’ai beaucoup aimé la promenade du parking au mont ou on pouvait voir toute la scène—ça nous rappelait le château de Raiponce. On a visité la grande abbaye puis exploré le sable quand la baie s’est retirée, avant de repartir pour un doux voyage de retour vers Paris.

Par Ava ARCOLEO, VWPP Printemps 2026

Antibes : Mes premières vacances toute seule

Quand je suis arrivée à Paris, la première chose que je voulais faire était un voyage par moi-même. En général, je suis allée dans différents endroits avec ma famille ou mes amis. Je pense que j’ai besoin de temps pour être plus autonome et pour me reposer et rencontrer d’autres personnes.. Je suis restée à Antibes pendant trois jours et je suis allée sur la plage pour me reposer et j’ai aussi découvert la ville. Mon premier jour là- bas , je suis allée à la plage toute seule. La mer était bleu clair et magnifique. J’ai acheté un socca au marché pour déjeuner et après ça, j’ai utilisé un vélo Lime pour aller à la plage. Un socca est un snack d’Antibes qui est fait avec des pois chiche et du sel avec l’huile d’olive. Après un chemin difficile et fatigant, j’ai vu la mer. Pendant ce moment, j’ai senti une profonde reconnaissance.

Je suis partie pour Antibes pour un exercice sur l’art d’apprendre à être seul. Le lendemain, j’ai essayé de trouver le marché de puces à Antibes, mais je me suis perdue, et pendant longtemps j’ai juste marché dans la ville et j’ai visité une petite cathédrale. J’ai passé du temps dans la cathédrale, et comme je l’avais fait a la plage j’ai réfléchi à mon temps à Paris et à ma vie en général. L’église sentait comme un mélange de métal et de parfum des bougies. Je suis restée dans une auberge qui héberge principalement les gens qui cherchent du travail sur les bateaux. Quand j’ai parlé avec ma colocataire elle a dit que j’avais de la chance parce que j’étudie à Paris. Malgré que j’étais seule, son commentaire m’a fait prendre conscience de la chance que j’avais de passer un semestre à l’étranger. Je mange seule, je fais des choses touristiques seule et j’ai découvert une capacité de passer du temps seule grâce à ce voyage. J’avais peur de me sentir seule mais après je pense que j’ai développé une nouvelle appréciation pour mon indépendance.

Par Bianca NIYONZIMA, VWPP Automne 2025

Voyage en Normandie

Le weekend du 13 au 16 novembre, moi et 19 autres étudiants de Wesleyan qui étudiaient tous a l’etranger dans des pays différents, nous sommes allés dans une grande maison de campagne en Normandie. On a cuisiné chaque soir ensemble et pendant la journée on faisait des petites excursions à la ferme ou sur les plages de Normandie. C’était super chouette et amusant de revoir autant de personnes de Wesleyan qu’on avait pas vu pour le semestre entier et pour beaucoup l’été non plus. On passait les journées à discuter, regarder des films, travailler et pour beaucoup des gens c’était leur première fois en France alors ils pouvaient vraiment vivre la vie à la campagne en France. 

Izzy, Theo, et moi, on a décider de faire des thèmes pour chaque soirée. La dernière soirée était masquerade. Alors on a cuisiné un grand dîner qui était composé de steaks, de purée de pommes de terres, et de légumes. On a tous dîné ensemble avec une très longue table qu’on devait assembler. Après ça on a joué un petit jeu avec du champagne du Normandie et fini la nuit avec des biscuits que quelqu’un d’autre nous a tous cuisinés.

Tous en tous c’était un formidable weekend où on pouvait tous rencontrer nos amis et aussi faire des nouveaux amis de Wesleyan qu’on ne connaissait pas avant. C’était une goutte de vie à Wesleyan qui était très réconfortante et qui nous a fait hâte de retourner au printemps. Aussi ça nous a fait voir comment les autres programmes étrangers déroule et faire la conclusion qu’on a pris une bonne décision en choisissant Vassar Wesleyan Paris. 

Par Kenji KONO, VWPP Automne 2025

Antibes : Mes premières vacances toute seule

Quand je suis arrivée à Paris, la première chose que je voulais faire était un voyage par moi-même. En général, je suis allée dans différents endroits avec ma famille ou mes amis. Je pense que j’ai besoin de temps pour être plus autonome et pour me reposer et rencontrer d’autres personnes.. Je suis restée à Antibes pendant trois jours et je suis allée sur la plage pour me reposer et j’ai aussi découvert la ville. Mon premier jour là- bas , je suis allée à la plage toute seule. La mer était bleu clair et magnifique. J’ai acheté un socca au marché pour déjeuner et après ça, j’ai utilisé un vélo Lime pour aller à la plage. Un socca est un snack d’Antibes qui est fait avec des pois chiche et du sel avec l’huile d’olive. Après un chemin difficile et fatigant, j’ai vu la mer. Pendant ce moment, j’ai senti une profonde reconnaissance.

Je suis partie pour Antibes pour un exercice sur l’art d’apprendre à être seul. Le lendemain, j’ai essayé de trouver le marché de puces à Antibes, mais je me suis perdue, et pendant longtemps j’ai juste marché dans la ville et j’ai visité une petite cathédrale. J’ai passé du temps dans la cathédrale, et comme je l’avais fait a la plage j’ai réfléchi à mon temps à Paris et à ma vie en général. L’église sentait comme un mélange de métal et de parfum des bougies. Je suis restée dans une auberge qui héberge principalement les gens qui cherchent du travail sur les bateaux. Quand j’ai parlé avec ma colocataire elle a dit que j’avais de la chance parce que j’étudie à Paris. Malgré que j’étais seule, son commentaire m’a fait prendre conscience de la chance que j’avais de passer un semestre à l’étranger. Je mange seule, je fais des choses touristiques seule et j’ai découvert une capacité de passer du temps seule grâce à ce voyage. J’avais peur de me sentir seule mais après je pense que j’ai développé une nouvelle appréciation pour mon indépendance.

Par Bianca Niyonzima, VWPP Automne 2025

Biarritz

Le 12 Septembre, je suis allée à Biarritz avec des amis. C’était la première fois que j’y allais et j’étais ravie de découvrir une ville de surf car j’adore surfer avec ma famille. Lorsque je suis arrivée à la gare, j’ai senti l’odeur de l’océan. Cela m’a rappelé la Californie. Cela me semblait familier et cela me rappelait les voyages que j’avais faits avec ma famille. Les villes de surf ont une ambiance unique, et j’étais curieuse de voir à quoi ressemblaient les villes de surf françaises. Lorsque nous avons pris le taxi pour aller à la maison, j’ai vu des palmiers et les mêmes plantes qu’en Arizona et en Californie. C’était incroyable de voir une similitude dans un autre pays !

Vue de la plage à Biarritz ; l'eau est calme, il y a un gros rocher en fond
En traversant la ville en taxi, j’ai remarqué les mêmes boutiques qu’en Californie: Rip Curl, Volcom, Vans. C’étaient toutes les boutiques que j’adore en Californie. Mais la ville est différente de La Jolla, Carlsbad, et Encinitas. Biarritz est beaucoup plus ancienne, beaucoup plus authentique, et beaucoup plus française. Je trouve que la culture surf est généralement très jeune et décontractée, donc c’était intéressant de voir une culture surf dans une vieille ville. C’était un peu paradoxal.
C’était bizarre, mais incroyable de voir des crêperies sur la plage. J’ai mangé des crêpes avec mes amis à midi. Parfois, les surfeurs sont peu accueillants envers les autres qui ne viennent pas dans la même ville, mais je n’ai pas eu ce problème à Biarritz. Ils étaient vraiment très gentils et accueillants. Après avoir discuté un peu avec eux, ils m’ont invitée à leur picnic sur la plage. Il y avait des baguettes, de la charcuterie, du fromage, et du vin. Un vrai repas français! C’était génial. Je suis très heureux d’avoir découvert la culture de Biarritz. C’étaient de merveilleuses vacances.

Par Libby SURGENT, VWPP Automne 2025