Différences notées entre Paris et le sud de la France

Après avoir découvert la France sous un autre angle, celui de la côte sud, il a été surprenant et marquant de constater, par moi-même, la multitude de différences entre cette région du pays et sa capitale. La première chose qui m’a frappé, presque immédiatement après mon arrivée, c’est la différence dans la façon dont les gens bien manient et utilisent le langage. Non seulement les Niçois parlaient moins anglais (contrairement aux Parisiens, où, même lorsqu’on essayait de communiquer en français, ils répondaient souvent en anglais), mais leur style de parole était incroyablement différent et distinct, ressemblant parfois même à un dialecte comparé à la façon parisienne de s’exprimer. Les Niçois étaient généralement beaucoup plus amicaux et joyeux que les Parisiens, et en observant les habitants, il est devenu évident que le rythme de vie y était beaucoup plus détendu. J’ai également remarqué des différences culinaires, notamment une certaine influence italienne dans la nourriture et la présence de nombreux restaurants italiens, presque aussi omniprésents que les restaurants français.Parallèlement, il y avait un nombre incroyable de touristes italiens, ce qui est logique compte tenu de la proximité de la ville avec l’Italie. Une autre différence majeure résidait non seulement dans le climat (cela va de soi), mais aussi dans la nature et l’atmosphère générale de la ville. J’ai rapidement constaté que la ville, et plus particulièrement la vieille ville, semblait non seulement très éloignée de l’atmosphère et de la culture typiques des villes françaises, mais aussi plus proche, par son énergie et son architecture, de l’ambiance italienne. D’une manière générale, découvrir une facette totalement différente de la France a été incroyablement fascinant, et cela m’a vraiment fait prendre conscience de l’immensité du pays et de la diversité des personnes qui y vivent.

Par Liam COTTER DEFEHR, VWPP Printemps 2026

Saint-Malovin’

Pendant le long week-end de Pâques, mes amies et moi sommes allées en Bretagne et en Normandie. On est restés à Saint-Malo (fait amusant : c’est la ville dans le roman Tout la lumière que nous ne pouvons voir d’Anthony Doerr qui était adapté en série), visitant plusieurs villes magnifiques à proximité. Et grâce au remboursement culturel du VWPP, on pouvait y aller en voiture ! Le trajet de cinq heures nous a fait traverser la belle campagne, pleine de fleurs magnifiques et peuplée de vaches.

Située au bord de la Manche au nord-ouest de la France, Saint-Malo a des plages incroyables. On est arrivé juste à temps pour explorer les remparts de la ville et aller au Fort national sur son île à marée avant que la marée ne monte. La belle mer bleue nous a inspiré à faire un “bain polaire” plus tard…

Avec la liberté d’avoir une voiture, on a visité Dinan la deuxième journée (de Pâques !), qui est une petite ville médiévale située juste trente minutes au sud de Saint-Malo. Pour la plupart de nos repas, Clare nous a cuisiné ses pâtes et riz frit signatures, et nous avons profité de notre Airbnb en mangeant comme une petite famille à la maison. Mais à Dinan on a pu goûter des galettes et des crêpes bretonnes qui étaient incroyables. En explorant la charmante ville avec une vieille église, on a trouvé un point de vue très cool qui donnait sur le reste de la ville, bien en bas.

La dernière journée, on a embarqué pour le Mont Saint-Michel juste 40 minutes au nord (en Normandie!). Située uniquement sur un îlot rocheux, c’est un commune de 23 habitants qui est une site touristique pour la très belle abbaye au sommet, et la baie immense qui l’entoure. J’ai beaucoup aimé la promenade du parking au mont ou on pouvait voir toute la scène—ça nous rappelait le château de Raiponce. On a visité la grande abbaye puis exploré le sable quand la baie s’est retirée, avant de repartir pour un doux voyage de retour vers Paris.

Par Ava ARCOLEO, VWPP Printemps 2026

Antibes : Mes premières vacances toute seule

Quand je suis arrivée à Paris, la première chose que je voulais faire était un voyage par moi-même. En général, je suis allée dans différents endroits avec ma famille ou mes amis. Je pense que j’ai besoin de temps pour être plus autonome et pour me reposer et rencontrer d’autres personnes.. Je suis restée à Antibes pendant trois jours et je suis allée sur la plage pour me reposer et j’ai aussi découvert la ville. Mon premier jour là- bas , je suis allée à la plage toute seule. La mer était bleu clair et magnifique. J’ai acheté un socca au marché pour déjeuner et après ça, j’ai utilisé un vélo Lime pour aller à la plage. Un socca est un snack d’Antibes qui est fait avec des pois chiche et du sel avec l’huile d’olive. Après un chemin difficile et fatigant, j’ai vu la mer. Pendant ce moment, j’ai senti une profonde reconnaissance.

Je suis partie pour Antibes pour un exercice sur l’art d’apprendre à être seul. Le lendemain, j’ai essayé de trouver le marché de puces à Antibes, mais je me suis perdue, et pendant longtemps j’ai juste marché dans la ville et j’ai visité une petite cathédrale. J’ai passé du temps dans la cathédrale, et comme je l’avais fait a la plage j’ai réfléchi à mon temps à Paris et à ma vie en général. L’église sentait comme un mélange de métal et de parfum des bougies. Je suis restée dans une auberge qui héberge principalement les gens qui cherchent du travail sur les bateaux. Quand j’ai parlé avec ma colocataire elle a dit que j’avais de la chance parce que j’étudie à Paris. Malgré que j’étais seule, son commentaire m’a fait prendre conscience de la chance que j’avais de passer un semestre à l’étranger. Je mange seule, je fais des choses touristiques seule et j’ai découvert une capacité de passer du temps seule grâce à ce voyage. J’avais peur de me sentir seule mais après je pense que j’ai développé une nouvelle appréciation pour mon indépendance.

Par Bianca NIYONZIMA, VWPP Automne 2025

Voyage en Normandie

Le weekend du 13 au 16 novembre, moi et 19 autres étudiants de Wesleyan qui étudiaient tous a l’etranger dans des pays différents, nous sommes allés dans une grande maison de campagne en Normandie. On a cuisiné chaque soir ensemble et pendant la journée on faisait des petites excursions à la ferme ou sur les plages de Normandie. C’était super chouette et amusant de revoir autant de personnes de Wesleyan qu’on avait pas vu pour le semestre entier et pour beaucoup l’été non plus. On passait les journées à discuter, regarder des films, travailler et pour beaucoup des gens c’était leur première fois en France alors ils pouvaient vraiment vivre la vie à la campagne en France. 

Izzy, Theo, et moi, on a décider de faire des thèmes pour chaque soirée. La dernière soirée était masquerade. Alors on a cuisiné un grand dîner qui était composé de steaks, de purée de pommes de terres, et de légumes. On a tous dîné ensemble avec une très longue table qu’on devait assembler. Après ça on a joué un petit jeu avec du champagne du Normandie et fini la nuit avec des biscuits que quelqu’un d’autre nous a tous cuisinés.

Tous en tous c’était un formidable weekend où on pouvait tous rencontrer nos amis et aussi faire des nouveaux amis de Wesleyan qu’on ne connaissait pas avant. C’était une goutte de vie à Wesleyan qui était très réconfortante et qui nous a fait hâte de retourner au printemps. Aussi ça nous a fait voir comment les autres programmes étrangers déroule et faire la conclusion qu’on a pris une bonne décision en choisissant Vassar Wesleyan Paris. 

Par Kenji KONO, VWPP Automne 2025

Antibes : Mes premières vacances toute seule

Quand je suis arrivée à Paris, la première chose que je voulais faire était un voyage par moi-même. En général, je suis allée dans différents endroits avec ma famille ou mes amis. Je pense que j’ai besoin de temps pour être plus autonome et pour me reposer et rencontrer d’autres personnes.. Je suis restée à Antibes pendant trois jours et je suis allée sur la plage pour me reposer et j’ai aussi découvert la ville. Mon premier jour là- bas , je suis allée à la plage toute seule. La mer était bleu clair et magnifique. J’ai acheté un socca au marché pour déjeuner et après ça, j’ai utilisé un vélo Lime pour aller à la plage. Un socca est un snack d’Antibes qui est fait avec des pois chiche et du sel avec l’huile d’olive. Après un chemin difficile et fatigant, j’ai vu la mer. Pendant ce moment, j’ai senti une profonde reconnaissance.

Je suis partie pour Antibes pour un exercice sur l’art d’apprendre à être seul. Le lendemain, j’ai essayé de trouver le marché de puces à Antibes, mais je me suis perdue, et pendant longtemps j’ai juste marché dans la ville et j’ai visité une petite cathédrale. J’ai passé du temps dans la cathédrale, et comme je l’avais fait a la plage j’ai réfléchi à mon temps à Paris et à ma vie en général. L’église sentait comme un mélange de métal et de parfum des bougies. Je suis restée dans une auberge qui héberge principalement les gens qui cherchent du travail sur les bateaux. Quand j’ai parlé avec ma colocataire elle a dit que j’avais de la chance parce que j’étudie à Paris. Malgré que j’étais seule, son commentaire m’a fait prendre conscience de la chance que j’avais de passer un semestre à l’étranger. Je mange seule, je fais des choses touristiques seule et j’ai découvert une capacité de passer du temps seule grâce à ce voyage. J’avais peur de me sentir seule mais après je pense que j’ai développé une nouvelle appréciation pour mon indépendance.

Par Bianca Niyonzima, VWPP Automne 2025

Biarritz

Le 12 Septembre, je suis allée à Biarritz avec des amis. C’était la première fois que j’y allais et j’étais ravie de découvrir une ville de surf car j’adore surfer avec ma famille. Lorsque je suis arrivée à la gare, j’ai senti l’odeur de l’océan. Cela m’a rappelé la Californie. Cela me semblait familier et cela me rappelait les voyages que j’avais faits avec ma famille. Les villes de surf ont une ambiance unique, et j’étais curieuse de voir à quoi ressemblaient les villes de surf françaises. Lorsque nous avons pris le taxi pour aller à la maison, j’ai vu des palmiers et les mêmes plantes qu’en Arizona et en Californie. C’était incroyable de voir une similitude dans un autre pays !

Vue de la plage à Biarritz ; l'eau est calme, il y a un gros rocher en fond
En traversant la ville en taxi, j’ai remarqué les mêmes boutiques qu’en Californie: Rip Curl, Volcom, Vans. C’étaient toutes les boutiques que j’adore en Californie. Mais la ville est différente de La Jolla, Carlsbad, et Encinitas. Biarritz est beaucoup plus ancienne, beaucoup plus authentique, et beaucoup plus française. Je trouve que la culture surf est généralement très jeune et décontractée, donc c’était intéressant de voir une culture surf dans une vieille ville. C’était un peu paradoxal.
C’était bizarre, mais incroyable de voir des crêperies sur la plage. J’ai mangé des crêpes avec mes amis à midi. Parfois, les surfeurs sont peu accueillants envers les autres qui ne viennent pas dans la même ville, mais je n’ai pas eu ce problème à Biarritz. Ils étaient vraiment très gentils et accueillants. Après avoir discuté un peu avec eux, ils m’ont invitée à leur picnic sur la plage. Il y avait des baguettes, de la charcuterie, du fromage, et du vin. Un vrai repas français! C’était génial. Je suis très heureux d’avoir découvert la culture de Biarritz. C’étaient de merveilleuses vacances.

Par Libby SURGENT, VWPP Automne 2025

Un séjour à Biarritz

Biarritz est une ville pleine d’histoire, de culture, et de beauté ! Ernest Hemingway, Coco Chanel, Frank Sinatra et bien des autres célébrités fréquentait Biarritz pour de bonnes raisons. Les falaises rocheuses créent un paysage incroyable, la Grande Plage accueille tout le monde, et les restaurants de fruits de mer sont formidables. Nous y sommes allés avec huit étudiants de Wesleyan et un de Vassar – donc un grand groupe !
D’abord, nous avons décidé de nous concentrer sur le surf, l’activité la plus populaire à Biarritz. Avec deux athlètes universitaires, deux garçons confiants et quelques autres… intelligents, il n’y avait aucun doute que nous allions y arriver. Malheureusement, chacun a échoué à cause des énormes vagues. Pendant deux heures, j’ai essayé d’obtenir un certain succès, mais la mer était trop forte. Un instructeur de surf m’a vu lutter, alors il m’a crié quelques conseils, mais cela ne m’a pas aidé. J’ai réussi à m’échapper de justesse de l’eau, puis je me suis allongé sur la plage, reconnaissant d’avoir survécu.

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Le lendemain, il y avait une compétition du surf. Nous l’avons regardée en prenant le petit-déjeuner tout en haut d’une falaise, au-dessus des juges. J’ai remarqué immédiatement que les compétiteurs avaient l’air âgés et les juges semblaient tous bien les connaître. Une compétition très locale, avons-nous pensé. Les juges s’amusaient au micro, amplifié pour toute la plage, plaisantant et imitant les accents de tout le monde. En nous remarquant, ils ont commencé à imiter l’anglais avec des mots que je n’ai jamais entendus. Peu après, ils nous ont invités à descendre à leur tente, et nous sommes devenus amis. Ils nous ont même invité à leur fête le soir même – mais quand nous sommes arrivés, l’endroit était vide. Peut-être parce qu’il était deux heures du matin.

Par Theo BALDWIN EDWARDS, VWPP Automne 2025

Week-end à Biarritz

Le deuxième weekend qu’on était à Paris moi et quelques amis on partis pour Biarritz pour un dernier goût d’été avant que ça devienne plus froid. On a pris un TGV qui durait 4hr est resté dans un appartement en centre ville. Il y avait un grand marché de gastronomie juste devant l’appartement et beaucoup de petits marchés de vêtements. Je crois que la meilleure partie pour moi c’était le samedi quand on regardait des surfeurs. On a commencé à discuter avec des personnes du Biarritz Association Surf Club et après un petit chit chat ils nous ont invité à regarder une compétition de surf avec eux. Alors on est entré dans leur grande tente qui surplombait les vagues. Il y avait des gens d’âge 18 à 75, tous des locaux qui ont grandi en surfant ces vagues. Ils nous ont offert des bières, des châtaignes, et un grand apéro avec du chorizo, du fromage et du pain.

On a eu la chance de pouvoir parler avec eux et de découvrir la culture des locaux à Biarritz en regardant une compétition de surf des locaux d’âge 60-75 ans. C’était étonnant de voir des personnes de ces âges qui surfait encore mieux que la plupart des autres gens. A la fin du compétition ils nous ont invité à une fête de leur club de surf le soir mais malheureusement on pouvait pas y aller. Tous en tous c’était un weekend très sympa. On a cuisiné chaque nuit avec des produits frais du marché et nous avons passé les journées sur la plage à nous baigner et à lire.

Par Kenji KONO, VWPP Automne 2025

Marseille : Coups de soleil, Calanques et Cuisine méditerranéenne

Comme tous les Parisiens, j’ai fui la capitale pendant les vacances de Pâques. Objectif : éviter les touristes dans Paris, en devenant moi-même touriste hors de Paris. Direction la province – autrement dit, tout ce qui n’est pas Paris – et plus précisément, Marseille !

Mardi matin, 4h30, une grosse valise (du moins selon les normes parisiennes), et voilà, comme ça mon aventure commence à la Gare de Marseille Saint-Charles.

Heureusement, j’ai eu la chance d’être accueillie par Margot, une amie de ma maman, qui est devenue ma guide touristique en tant qu’experte de Marseille. Grâce à elle, j’ai découvert la ville comme une vraie locale… ou presque.

Marseille 101
Deuxième ville la plus peuplée de France après Paris, Marseille a l’avantage d’avoir plus d’espace et beaucoup moins de métro bondé, bien qu’il n’y ait que deux lignes de métro ! Son icône ? La basilique Notre-Dame de la Garde, alias “la Bonne Mère”, perchée tout en haut de la ville. Par contre, la cathédrale Sainte-Marie-Majeure, souvent appelée “La Major”, est notamment la cathédrale préférée de Margot et moi. La décoration intérieure et extérieure en marbre et porphyre lui donnent un aspect particulier, remonté à l’époque de Louis-Napoléon Bonaparte. 

Il y a aussi le MUCEM (Musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée) qui explore les cultures méditerranéennes sous plein d’angles, et la vue depuis le toit est incroyable !

J’essaie de ne pas gâcher l’histoire du film, mais pour ceux qui adorent le cinéma, il ne faut surtout pas rater Le Comte de Monte-Cristo. Il montre le célèbre Château d’If, une ancienne prison, qui se trouve à quelques minutes en bateau du Vieux-Port. 

Fun fact : si vous êtes fashionista, préparez-vous à apporter vos vêtements sportifs – ici, le survêtement Adidas est…roi ? Je ne juge pas, mais Margot a attesté que la mode est assez différente de celle de Paris.

Le Vieux-Port et le Panier : un combo gagnant
Premier arrêt : le Vieux-Port. Ambiance méditerranéenne garantie, avec des bateaux partout, entourés de cafés, de restaurants, et de pêcheurs qui vendent du poisson directement sur les quais. L’ambiance y est toujours animée, surtout quand tout le monde se retrouve pour un apéro au bord de la mer. Margot et moi avons adoré nous promener là-bas.

C’est aussi le point de départ idéal pour explorer le quartier du Panier – un labyrinthe de ruelles, de street-art et de chats qui s’installent agréablement devant des œuvres d’art. Nous y avons passé des heures à flâner et à admirer les façades pastels. 

Les Calanques : Instagram vs réalité (spoiler : c’est encore mieux en vrai)
Merci à Monsieur Météo pour les journées ensoleillées (et non merci pour le mistral qui m’a presque transformée en cerf-volant). Le clou du voyage ? Mes deux randonnées en solo dans les Calanques ! Avec mes baskets, une bouteille d’eau, un plan Citymapper, et une volonté forte de ne pas me perdre, j’ai exploré la calanque de Sugiton et la calanque de Sormiou, accessibles en transports publics (oui oui, même sans voiture, c’est faisable !). Et même si l’eau était si glaciale, j’ai quand même nagé. Pourquoi ? Parce que je suis têtue et parce que ça valait le coup. Regardez ces photos et dites-moi que vous n’auriez pas envie de vous baigner aussi là-dedans !

Souvenirs, souvenirs… 

Impossible de quitter Marseille avec une valise vide, j’ai craqué pour les classiques : savons de Marseille (extra pur 72% d’huile), sachets de lavande séchée, et cartes postales. Et aussi quelques poteries magnifiques faites par des artistes locaux de Gordes. Un détour d’une heure en voiture, Gordes est un des plus beaux villages de France – et pas juste selon moi, Travel & Leisure l’a élu cette année aussi ! Il n’y a pas mille boutiques, mais chacune est assez belle (et qui pousse à l’achat compulsive) pour justifier le poids supplémentaire dans la valise.

Prochain voyage ? Cassis, évidemment.
Si j’avais eu un jour de plus, j’aurais voyagé à Cassis pour voir les calanques d’En-Vau, Port-Pin et Port-Miou – les endroits préférés de Margot. Ce sera pour la prochaine fois. Spoiler : il y aura clairement une prochaine fois.

Bref, Marseille, c’était du soleil, de la pétanque, du pastis (ou de la glace sésame noir), des paysages à couper le souffle, et un parfum de la mer qui reste encore dans mes cheveux.

Bon voyage à Marseille ! Et n’oubliez pas votre coupe-vent.

Par Sophia MARON-SCHAEFFER, VWPP Printemps 2025

Des Amies de Toulouse

On a fait notre connaissance dans un caveau. 

C’était un caveau sous La Vie Devant Soi, un bar de Belleville. Le saxophoniste de la jam de ce soir-là m’a invité et m’a présenté aux autres musiciens de sa génération. Malgré que j’aie essayé de commander autre chose, j’étais bien content avec mon vin blanc. C’était mon deuxième dimanche à Paris–chaque nouveauté dans cette vie nouvelle était un cadeau. 

Un groupe de personnes de mon âge est entré. L’un des trois portait un chapeau fait d’un bas de. Je me suis déplacé pour m’asseoir à côté d’elles. 

Après avoir utilisé mon meilleur français  “j’aime. Ton tenue!”,  j’ai passé la soirée à leurs côtés.

On a aidé à ranger le kit de batterie ensemble. Nous nous sommes assis sur la terrasse ensemble. Elles ont fumé, j’ai respiré. Elles ont parlé, j’ai écouté. J’ai posé des petit questions et elles m’ont répondu doucement. Le langage que j’ai le plus compris c’était leur chaleur. 

La nuit a pris fin. Le français que j’ai bien compris–ou j’espérais avoir bien compris–était qu’elles disaient que si je visitais Toulouse, je pourrais rester chez elles.

Et donc, je l’ai fait. 

Un matin gris, le 15 Avril, je me suis retrouvé devant leur logement avec une bouteille de vin, une bouteille de soda au gingembre, et l’espoir d’avoir bien compris leur accueil. 

Heureusement, leur hospitalité et leur chaleur étaient véritables. 

Leur appartement: un collage sensoriel, confortable. Les affiches, les haut-parleurs des années 90s, les livres partout, une copie du livre La Vie Devant Soi, des bougies dans les grandes bouteilles, les poissons domestiques dans la cuisine. Leur espace et leur chaleur.

On a mangé des croissants, elles m’ont fait découvrir la meilleure boulangerie à Toulouse, on a marché ensemble. En chemin, on a trouvé les meilleures librairies pour un café ou les BD’s, le quai où tous les étudiants se rassemblent, les endroits connus pour leur techno.

Ma dernière nuit là-bas, j’ai eu la chance de rencontrer leurs amies qui n’avaient jamais rencontré d’Américaine. On a partagé une curiosité mutuelle. Des questions, des réponses. Fumer, respirer. Une nouvelle terrasse, un peu plus de compréhension du français, la même chaleur.

Par Dora GRAHAM, VWPP Printemps 2025