Cela fait un mois que je ne me suis pas assise dans le métro. Chaque fois que j’en ai l’inclinaison, j’examine avec attention les sièges rembourrés avant que je prenne la décision encore une fois de me tenir debout pendant mon voyage de quarante minutes sur la 6. Et pourquoi cette crainte ? Enfin, à cause des seules et uniques punaises de lit.
Depuis septembre, ces nuisibles terrorisent la ville, en faisant leur nids (n.b. les punaises de lit ne font pas de nids !) partout à Paris ; à travers les lits parisiens, pour commencer, mais pas seulement ; aussi dans les vêtements à la mode qu’on peut voir à chaque coin de rue, dans les bibliothèques (la bibliothèque Cujas du 5ème a fermé provisoirement pour désinfecter une salle de lecture !) et dans le métro, leur grand palais.
Voilà depuis septembre que les premières vidéos se sont répandues en montrant les énormes punaises de lit rampant sur les coussins du métro. En horreur, je me suis jurée de ne plus jamais m’asseoir sur les sièges sales, les sièges contaminés du métro. Je vois des gens qui s’assoient et j’ai un mouvement de recul; comment diable peut-on faire quelque chose de pareil et tenter le destin ? Ces monstres sont déjà entrés dans 11% des ménages français !
Pourtant, à partir de ces premiers jours, c’est de plus en plus évident qu’on ne peut pas faire grand chose pour se protéger, à part être prudent. Et d’ailleurs, c’est parfois nécessaire de s’asseoir dans le métro pour se préparer à une longue journée ou pour se détendre le soir. À ce moment-là, les étudiant·es de Reid Hall sont tous et toutes sain·es et sauf·ves de ces bestioles horribles. Qui aurait deviné que, parmi les obstacles d’ajustement culturel, on devrait se battre contre les punaises de lit ? C’est évident qu’on ne sait jamais à quoi attendre pendant un séjour à l’étranger.
Par Cora Hume-Fagin, VWPP Automne 2023





Pendant mon séjour ici à Paris, j’ai visité le Musée d’Orsay. C’était une expérience incroyable d’être dans un bâtiment si beau avec toute l’architecture pittoresque et les œuvres différentes comme celle que vous voyez ci-dessus. Le peinture s’appelle “Entrée du port de La Rochelle” par Paul Signac. Cette œuvre est une huile sur toile et une peinture de la période moderne appartenant au style pointilliste. Je l’ai trouvé dans l’exposition sur Claude Monet. Je l’aimais beaucoup parce que la peinture est très lumineuse comme il y a une lumière dans chaque partie de la peinture. C’était très intéressant à voir en personne car une photo n’est pas pareille que l’expérience de voir les détails individuels dans la peinture. Vous pouvez voir chaque détail et comment la peinture s’allume avec les couleurs différentes et le placement des coups de pinceaux. L’atmosphère qui accompagne cette peinture me plait beaucoup. En plus, le Musée d’Orsay a contenu d’autres peintures et sculptures d’origines différentes et à propos des concepts différents aussi (la guerre, le colonialisme, les légendes des cultures mythologiques différentes, les environnements beaux, la vie quotidienne à des périodes différentes, etc.). Par exemple, il y avait une statue de bronze et onyx sur piédouche en porphyre des Vosges s’appelant Homme du Soudan en costume algérien qui me plaisait. Cette œuvre a été créée par un sculpteur qui s’appelle Charles Cordier qui est né à Cambrai en 1827 et mort à Alger en 1905. Le titre historique est Négre, costume algérien (Salon de 1857) et selon la description de la peinture donnée par le Musée d’Orsay, “Charles Cordier se donne pour objectif, dès la fin des années 1840, de représenter diverses formes de la beauté à travers la variété des physionomies humaines. Il obtient en 1856 une bourse du gouvernement pour une mission ethnographique en Algérie, dont il rapporte notamment ce buste, exposé au Salon de 1857 sous le titre alors banal de ‘Nègre, costume algérien”. On sait peu de choses de l’identité du modèle, mais le sculpteur lui a donné fière allure, notamment par l’usage de l’onyx algérien, dont les couleurs et les motifs permettent de suggérer la richesse des costumes locaux.”













Elles sont simples car il n’y a aucune courbe. Les autres types d’architecture emploient des motifs plus complexes. J’aurais préféré que les colonnes soient ioniques ou corinthiennes, mais ce n’est pas grave. C’est un détail tellement petit qu’on ne devrait pas s’en faire. Le bâtiment, sauf les colonnes et le portail, n’est pas si spécial. Cela étant, c’est l’histoire du Palais de Justice qui surpasse sa beauté. Il reçoit la cour de cassation, la cour d’appel et la cour d’assises spéciale. D’après ce que je comprends, ce n’est pas exactement comme la cour suprême aux Etats-Unis. Je trouve un peu bizarre qu’une cour de cette importance soit si modeste depuis l’extérieur. J’aurais envisagé un bâtiment plus grand et élégant que celui des États-Unis. En fait, j’aime découvrir les palais et les châteaux de Paris, mais ce palais m’a déçu. Or, en recherchant davantage, j’ai appris que le Palais de Justice existe depuis le XIIIe siècle. Son histoire pendant la Révolution française m’intéresse, parce qu’il abritait le tribunal révolutionnaire. Des milliards de gens ont été condamnés à mort. J’aimerais potentiellement visiter un musée des cours en France, car ce palais est franchement actif. Selon moi, je recommanderais que vous visitiez d’autres palais si le droit ne vous intéresse pas.
















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