Les Volcans d’Auvergne par Lily Feinberg-Eddy

Écrit par Lily Feinberg-Eddy

Je suis allée au Puy-de-Dôme —en Auvergne— pour faire des randonnées sur les volcans. Malheureusement, c’était compliqué avec les transports car le bus a été annulé, mais c’était quand même génial !

Vue du Volcan appelé “Puy-de-Dôme”. Le premier cratère est appelé “Puy Pariou”, le deuxième “Puy Goules” et le troisième “Puy Sarcouy”. 

J’ai aussi visité la ville de Clermont-Ferrand qui possède une cathédrale magnifique. Si vous voulez faire un voyage authentique et proche de la nature, l’Auvergne est ce qu’il vous faut !

Écrit par Lily Feinberg-Eddy — VWPP Spring 2020

Le Roadtrip de Ryan Rehl

Écrit par Ryan Rehl

Pendant les vacances, nous sommes restés à Pont-en-Royans dans les montagnes. Comparé à la ville, c’était très tranquille là-bas. Il y avait un peu de neige dans le Vercors. Le lendemain, nous sommes allés à Marseille, et nous sommes montés dans le manège de la grande roue à côté du Mucem. La dernière soirée de notre voyage, nous sommes retournés à Paris et nous sommes montés en haut de l’Arc de Triomphe et nous sommes allées voir la Tour Eiffel. Les trois villes que nous avons visitées étaient très différentes, donc nos vacances nous ont donné un sens plus général de France. 

Écrit par Ryan Rehl — VWPP Spring 2020

Magie de Noël

Léna Weiss, étudiante au VWPP, est allée au marché de Noël de Strasbourg et a déambulé dans les ruelles d’une petite île féérique qui s’appelle “Petite France”. La preuve que même l’hiver la France est aussi magique !

La petite France est ce faubourg pittoresque situé à l’ouest de la Grande Ile de Strasbourg. Autrefois, ce quartier était le repère des tanneurs (cuir), des meuniers (ceux qui exploitent un moulin à blé et fabriquent de la farine) et des pêcheurs car situé à proximité de l’eau et donc nécessaire à l’exercice de leur profession.

Mais pourquoi ce quartier s’appelle t-il “Petite France” ? Car on y trouvait au XVI e siècle un hôpital pour soigner les soldats du roi de France, qui avaient contractés la syphilis (surnommée “mal français” et “petite française“). Les soldats français y étaient placés en quarantaine d’où son nom.

 

” L’Ille, avec ses eaux vertes et calmes, embarrassées partout de ponts, de moulins, de charpentes soutenant des maisons qui surplombent…” Gérard de Nerval 

VWPP Fall 2019

Voyage au Mont-Saint-Michel

Alexandra Prendergast, étudiante ce semestre à Paris, est allée visiter le Mont-Saint-Michel avec d’autres membres du VWPP. Elles ont voyagé en train et en bus et ont pu voir cet endroit merveilleux et unique. Voici quelques photos…

“Notre voyage au Mont St Michel était fantastique. Nous avons mangé une omelette authentique. Nous avons aussi longé la plage et exploré l’ancien château…”

Voyage à Strasbourg

Je suis allé à Strasbourg (et à un village près de Strasbourg, St. Louis) avec ma mère, qui est née dans cette région de la France. Nous avons rendu visite à son ancienne baby-sitter Françoise et sa famille, avec qui ma mère et ma grand-mère ont gardé contact depuis longtemps. Le premier jour, avec la fille de Françoise et son mari, nous avons vu l’immense et magnifique cathédrale de Strasbourg, et puis nous avons déjeuné dans le quartier de la Petite France. En arrivant chez Françoise, nous avons été bien accueillis par toute la famille, et nous avons mangé beaucoup de plats typiques de Strasbourg, y compris la tarte à l’oignon, les châtaignes grillées et la tarte aux mirabelles. Nous avons aussi bu du vin blanc alsacien qui est parmi les meilleurs vins que j’ai bus.

Le deuxième jour, nous avons mangé une raclette avec toute la famille et puis nous sommes revenus à Strasbourg pour voir la ville depuis un bateau-mouche. Tous ensemble, j’ai passé un bon moment avec ma mère et les amis de ma famille ; j’ai aimé rencontrer ses amis et la belle ville de Strasbourg. Et j’ai bien utilisé mon français, car ma mère ne parle aucun mot français et Françoise ne parle aucun mot anglais.

Écrit par Joey LaCascia

Vacances à Chamonix et à Genève

Pour le début de nos vacances, je suis allé à Chamonix et à Genève avec quelques amis du groupe.  Bien que j’aie déjà visité les deux endroits auparavant, c’était magnifique quand même. Il y avait un mélange de soleil, de neige et de pluie, ce qui nous a permis d’avoir différentes vues sur les Alpes françaises. À Chamonix, nous avons fait quelques randonnées, nous nous sommes régalés des spécialités locales comme la raclette, la fondue et le vin chaud. Nous avons aussi remonté le Mont Blanc, qui était tout simplement époustouflant. C’était un bon moment passé en bonne compagnie. En fait, nous avons prolongé notre séjour à Chamonix et raccourci notre séjour à Genève.

Écrit par Sid Ahuja

Vacances en Bretagne

Pendant les vacances de la Toussaint, je suis allée en Bretagne avec ma sœur. La Bretagne est située sur la côte de la France, et elle est très belle avec une mer très bleue et des roches sauvages. J’ai pris le train pour voyager et c’était tellement facile. J’ai mangé des galettes avec ma sœur et je suis montée à cheval près de la cote. J’ai vu la vie quotidienne à l’extérieur de Paris.

Écrit par Ayana Dudley

Rennes par Olivia Dontsov

Photos de Rennes au crépuscule : les maisons à colombages au centre-ville; la roue vers le marché de Noël ; au bord de la Vilaine.

(prise en 2017) Le “chat d’accueil”, Enzo

Prises en 2013 et en 2017 — Les marches où j’ai fait semblant d’être Cosette et une photo d’elles actuellement.

La dernière fois que j’ai vu ma mère d’accueil, j’avais des larmes aux yeux. C’était dans la salle commune de SYA, un programme pour des lycéens qui habitent en famille d’accueil et apprennent à parler français couramment. J’avais mes valises à côté de moi, ma mère d’accueil (elle s’appelle Gisèle) portait toujours sa veste comme elle allait retourner à sa voiture après avoir dit au revoir. Je lui ai dit que je ne savais pas comment dire adieu, et elle m’a répondu :

« C’est pas grave. On se verra dans l’avenir. »

Et trois ans plus tard, je me retrouve à Rennes, la ville où je suis tombée amoureuse de la France. Est-ce possible de décrire ce moment de ma vie ? Je me souviens de lui en morceaux : après être partie de Rennes, j’avais des flashbacks tous les jours des mimosas près de ma maison, des rues pavées mouillées de pluie qui tombait sans cesse, de l’odeur du poisson frit que ma mère d’accueil me faisait, de l’église dans le Parc du Thabor et la cage des oiseaux au centre. Je savais que je ne pourrais jamais retourner à ces moments, même si je fais un retour à Rennes. Les moments se sont transformés aux souvenirs d’une mémoire à la fois douloureuse et magique.

Je suis donc arrivée vendredi avec pas mal d’appréhension. Je ne savais pas à quoi attendre — serais-je retournée à un état de manque extrême, à l’écart de mémoire et de réalité ? Mais quand j’ai revu Gisèle, on a pu parler pendant des heures de nos vies maintenant et du passé. J’ai décidé de me balader en ville avant de retourner manger à la maison, donc j’ai visité tous mes endroits préférés du centre-ville. Malgré les travaux, la ville me semblait presque comme avant, mais ma mémoire était différente. Depuis mon départ, j’avais l’impression de me souvenir de tout, mais j’ai oublié où se retrouvent ma librairie préférée, la boulangerie qui vend des pains à plusieurs parfums, ou une de mes églises préférées. Rennes n’est pas une grande ville. Elle est connue plutôt parce que c’est une ville d’étudiants ; un quart de la population de Rennes est fait par des étudiants. Mais plus que je me suis promenée, plus que j’ai eu l’impression que la ville était en train de s’agrandir autour de moi. Je ne pouvais pas visiter les écluses de Saint-Grégoire ou voir les professeurs que j’ai eus pendant lycée ou voir un musée d’art contemporain et manger du brunch comme je voulais quand j’habitais dans la ville.

Mais en même temps, je n’avais pas l’impression d’être perdue dans le temps. Je pouvais ajouter mon expérience actuelle aux souvenirs du passé. Par exemple, il y a une arche à l’extérieur de l’ancienne frontière de Rennes. Les gens le visitent grâce à son intérêt historique, mais un de mes premiers jours à Rennes, l’école nous a donné une course au trésor. On aurait dû trouver un indice à cet endroit, mais au lieu de le trouver, on a tombé sur un géocache, un type de jeu mondial où on cherche des boîtes qui contiennent des trésors. Cette-fois-ci, j’y suis retournée pour le retrouver, mais il n’existait plus. En faisant le tour pour vérifier que ce n’était pas dans un autre tuyau d’écoulement, une femme m’a approchée en me demandant si un chat y était coincé. Et tout d’un coup, je n’étais pas triste par le fait que les choses étaient différentes. Cette femme fait partie maintenant de ma mémoire de ce lieu, comme le géocache en fait partie. J’ai pu visiter des endroits en acceptant que je les verrai littéralement d’une lumière différente.

Les autres jours se sont passés d’une manière similaire : j’ai ajouté mes nouvelles impressions à celles d’avant. Je ne suis pas toujours d’accord avec ma mère d’accueil sur ses opinions concernant les origines, un de mes bars préférés n’existent plus, j’ai le droit d’oublier le nom de mon arrêt de bus, Récipon. J’ai visité Rue de la soif, où j’ai eu mon premier cocktail, et Saint-Malo, où une copine m’a divulgué ses secrets dans mon église préférée du monde. Le chat de ma mère d’accueil, Enzo, s’est endormi à côté de moi. En vivant à Paris, j’ai l’impression que je dois visiter des nouveaux endroits et avoir de nouvelles expériences, mais mon séjour à Rennes, quoi qu’il soit bref, m’a rappelé du fait qu’on peut très bien retourner à un endroit sans refaire la mémoire.

Par Olivia Dontsov – Vassar’19

Nîmes et Carcassonne par Andrew Ling

La semaine dernière, j’ai visité Nîmes et Carcassonne, deux villes historiques dans le sud de la France. Une ville importante de l’Empire Romain dans le premier siècle, Nîmes conserve encore une tour, un jardin, un temple et une arène. Ces bâtiments ont été construits basés sur les modèles idéaux à Rome, donc on peut voir un parallèle entre cette petite ville et la grande capitale de l’empire. Il est intéressant de voir une ville où les reliques anciennes et la transportation moderne coexistent, et il semble qu’une dichotomie entre le passé et le présent n’existe pas nécessairement dans cette petite ville. A côté de la ville, j’ai aussi visité le Pont du Gard, une des plus grandes architectures romaines du monde d’aujourd’hui. Créé dans le premier siècle pour démontrer la richesse de la ville, représenter une formidable entreprise politique de l’empire et approvisionner la ville en eau, le pont a été construit en plusieurs décennies et a symbolisé le longue durée processus que les humains essaient de conquérir et d’exploiter la nature, comme l’idée de Fernand Braudel sur le temps environnemental. Comment est-ce que les anciens humains comprenaient l’environnement et désignaient leur projet d’ingénierie? Le Pont du Gard, qui éprouve les changements dynamiques de la relation entre les humains et l’environnement dans environ 2000 ans, a une histoire environnementale qui est très intéressante. Un autre fait intéressant que j’ai découvert quand j’étais en visite, c’est que le pont a été détruit par les religieux et les moines bâtisseurs pendant le moyen âge. Il semble que l’histoire du pont ne concerne pas seulement l’environnement, mais aussi l’imagination politique des gens et leur reconstruction du passé. Il sera intéressant d’examiner la représentation du Pont du Gard et de comprendre les changements de l’idéologie politique.

Arènes de Nîmes – mars 2017

Pont du Gard – mars 2017

Pont du Gard – mars 2017

Après Nîmes, j’ai visité Carcassonne, un château militaire médiéval. La ville est très intéressante à cause de l’histoire de la croisade et du Catharisme, et la restauration est incroyable grâce au grand projet de reconstruction pendant le XIXe siècle. Quand Carcassonne était la frontière de la France, la ville a servi une fonction militaire très importante, qui n’existait plus aujourd’hui. Il est ironique qu’un lieu de défense militaire soit devenu un lieu très touristique aujourd’hui. J’ai aussi visité les quatre châteaux de Lastours, un des groupes des châteaux du pays cathare, et je trouve que leur histoire est très magnifique. Cathars, un des groupes qui étaient catégorisés comme le païen, vivaient dans les montagnes afin d’échapper à la persécution religieuse et de développer leur religion. Cette histoire me suis rappelé l’œuvre de Braduel La Méditerranée et le Monde Méditerranéen à l’Epoque de Philippe II, et Braduel pense que la montagne est une barricade naturelle à l’expansion religieuse et politique. En regardant ces châteaux sur les hautes montagnes et réfléchissant à comment Braudel pensait sur l’histoire, j’ai été stupéfié par la puissance de la nature et sa relation compliquée avec les humains. Je reviendrai peut-être à l’avenir, pour réexaminer cette imagination historique et visiter les autres châteaux du pays cathare.

Ville de Carcassonne – mars 2017

Remparts de la ville de Carcassonne – mars 2017

Pays cathare & Châteaux de Lastours – mars 2017

Andrew Ling – VWPP Printemps 2017 – Wesleyan’18