Le Musée Grévin

C’est un endroit où vous pouvez voir vos célébrités préferées et rencontrer des grands personnages de France : Le Musée Grévin. Les statues en cires sont, dans la plupart des cas, précis et vraisemblable à la personne réelle. Je suis allée en septembre pour passer le temps et comparer au Musée Madame Tussaud’s aux États-Unis.
Les salles sont bien décorées et c’était sympa voir les personnes en cire. Le jeune prodige musical Mozart avec un casque de dr.dre beats™ sur sa tête était très drôle. Si vous souhaitez voir vos acteurs, chanteurs, artistes préférés et prendre un selfie avec eux, je vous conseille d’aller au Musée Grévin. Situé dans le 1er arrondissement, vous pouvez vous promener dans les passages couverts de Paris. Une bonne promenade quand le temps est pluvieux et vous pouvez faire un peu de window shopping en même temps !

Écrit par Olivia Nee — VWPP Fall 2021

Marins d’eau douce

C’est sous un grand soleil et sur l’eau, que nos étudiant·es ont découvert le Bassin de la Villette, situé dans le 19ème arrondissement, à la croisée du canal Saint-Martin et du canal de l’Ourcq. Nos marins du jour, ont sillonné le bassin en toute autonomie puisque ces bateaux électriques se louent sans permis ! Entre autre, ils ont pu admirer la Rotonde Stalingrad et le pont de Crimée… Une parenthèse rafraîchissante, agrémentées de boissons fraîches.

Le Bassin de la Villette mesure 800 mètres de long et 70 mètres de large. Créé par Napoléon 1er au début du XIX siècle, le bassin de la Villette est le plus grand plan d’eau artificiel de Paris. Il a été mis en eau le 2 décembre 1808. Il s’ouvre par le pont de Crimée, dernier pont-levant de Paris, près des anciens magasins généraux, et se termine par la place Stalingrad où se situe la rotonde Ledoux de la Villette. Aujourd’hui le bassin est un bel espace consacré à la détente avec notamment l’accueil de Paris Plages depuis 2007.

Visite de la Basilique de Saint-Denis

Jeudi dernier, les nouveaux arrivants du VWPP ont été emmenés découvrir la basilique de Saint-Denis. Paris est une ville magnifique, débordante de richesses culturelles ; pourtant, il y a tout autant de lieux passionnants qui l’entourent, en banlieue. Mené par notre guide Guillaume Peigné, nous avons traversé le périphérique et découvert, aux portes de Paris, la basilique cathédrale abritant les tombeaux des rois de France.

Ce bâtiment religieux est en effet construit sur l’emplacement original de la tombe de Saint-Denis, un saint peu connu qui aurait vécu au premier et au deuxième siècle après Jésus-Christ. On lui attribue le rôle de premier évêque de France.

Pourtant, ce n’est pas pour cette tombe que la basilique est connue, mais plutôt pour les tombeaux qu’elle abrite. Dès 639, alors qu’elle n’était encore qu’une abbaye, y ont été placées les sépultures de pas moins de 85 rois, reines ou serviteurs de la monarchie française.

Aujourd’hui, on connaît le bâtiment comme une cathédrale de style gothique, qui a presque mille ans d’existence ! Comme beaucoup d’édifices religieux importants en France, elle présente des volumes vertigineux et de superbes jeux de lumières grâce à ses nombreux vitraux.

Cette visite était passionnante car ce monument est un témoin de toutes sortes d’histoires : celle des rois de France, de la religion, de la sculpture, de l’architecture… Elle nous a aussi montré l’étendue des sorties culturelles qui attendent nos étudiants pour ce semestre !

Pour toutes celles et ceux qui s’intéressent aux monuments religieux chrétiens en France, voici quelques définitions de termes utilisés dans cet article :

Une abbaye : Bâtiment abritant une communauté de moines ou de moniales

Une basilique : Une église construite selon un plan rectangulaire spécifique mais aussi un titre honorifique pour les églises qui sont des lieux de pèlerinage important

Une cathédrale : Une église importante où siège un évêque

Faire connaissance grâce au théâtre !

Briser la glace grâce au théâtre ? C’est chose faite au VWPP !  Une manière ludique d’apprendre à se connaître et de pratiquer le français. 

Adrien Le Ray est comédien et membre fondateur du spectacle Les Franglaises, (Molière du spectacle musical 2015) représenté plus de 1000 fois depuis 2010, il est également co-auteur, co-directeur artistique et interprète. Avec Splash, il s’ajoute encore une nouvelle casquette : celle d’auteur de BD !

Maly Diallo est comédienne et joue au théâtre, au cinéma et à la télévision. Elle est également metteuse en scène et autrice. Elle a joué dans la pièce de Tatiana Spivakova, “Ton corps, ma Terre” et travaille actuellement sur une pièce originale, mêlant théâtre et cuisine, ses deux passions.

Silence…Action !

 

Dégustation Pane Vivo, le pain qui fait du bien !

Ce lundi 30 août, le VWPP a eu la chance d’accueillir Adriano Farano, journaliste-boulanger, pour une discussion et une dégustation autour du pain. Il est l’auteur des livres : Je ne mangerai pas de ce pain-là & Le pain rassis, dix façons de le préparer.

Adriano est venu présenter ses recherches à nos étudiant·es et leurs à exposer la situation de l’industrie du pain : blés issus de variétés modernes (blés japonais nains qui requièrent engrais, herbicides et pesticides, levure…)

” 99 % du pain nous rend malades.

Issu de transformations génétiques ayant permis de quintupler les rendements, le blé moderne est indigeste. Même les pains bio les plus chers présentent 5 à 10% de résidus de gluten au bout de la digestion. D’après les études du Dr. Perlmutter, ce status quo serait à l’origine non seulement des intolérances mais également de l’explosion de cas d’Alzheimer. De surcroît, le pain conventionnel affiche un indice glycémique(I.G.) supérieur au Coca-Cola !”

Cette intervention nous a permis de mesurer l’importance des enjeux qui se cachent derrière le pain et la “traditionnelle baguette”, emblème de la gastronomie française.

Une prise de conscience qui ne mange pas de pain, consommer est bien un acte politique !

Et toi, comment ça va ?

Patrick Graille, professeur de littérature française au VWPP s’était prêté au jeu de cette question en pleine pandémie, ” Et toi comment ça va ?”, le 21 avril 2021.

D’une date l’autre

En septembre 2001, les tours jumelles de New York s’écroulaient, le monde basculait, l’air du temps soufflait la guerre, la bêtise, le racisme, et je commençais à enseigner pour le Programme. En mars 2020, le virus terrorisant la planète, j’ai dû comme beaucoup d’autres rester cloîtré à domicile, cheminant à travers les mailles d’une dystopie sanitaire. Malgré l’écriture et la lecture, mes amis et ma famille qui firent office de garde-fous, d’anticorps contre l’absurdie régnante, je me retrouvais condamné à la dictature numérique, à la dématérialisation des corps, confronté à l’arbitraire, l’incompétence et la propagande politiques − à une sorte de demie vie. En février-mars 2021, grâce aux résolutions de Thomas Parker, Jeff Rider et Vinay Swamy, j’ai délivré, en binôme avec Simona Crippa, un cours à des étudiants de Vassar. Quoique brèves et distantes, ces petites retrouvailles furent une bouffée d’oxygène. Elles nourrirent mon plaisir et ma chance d’avoir diffusé la culture française à des étudiants intelligents, souvent avides de savoir, et aussi partagé tant de moments créatifs et amicaux avec l’équipe enseignante et administrative de Reid Hall. Aujourd’hui, j’attends. Avec une impatience jamais résignée, parfois exaltée et révoltée, je rêve éveillé que nos existences se régénèrent, intensifient leurs cours, débordent de leurs lits, piquées par un désir de Lumières et de Liberté. En septembre 2021, j’espère donc que revive ce beau Programme académique et culturel, qu’il redevienne une de ces activités essentielles, dont les mauvaises mises entre parenthèses n’ont que trop durées. Si ce vœu était exaucé, nous pourrions gaiement sabrer le champagne de mes presque vingt ans de présence dans le jardin de la rue de Chevreuse !

Patrick Graille

Centre dramatique national d’Orléans, à deux minutes de chez moi, mars 2021.

Centre dramatique national d’Orléans, à deux minutes de chez moi, mars 2021.