Un semestre d’art

Megan Wang, une étudiante annuelle du VWPP a choisi de focaliser son premier semestre sur l’art dans toutes ses formes en établissant des ponts entre ses cours à Paris 4, son stage et ses activités extra-scolaires:

“À Vassar, je n’étudie ni l’art ni l’histoire de l’art. En vrai, j’étudie les études internationales. Ça veut dire que je prends les cours d’histoire, de sciences po, et de temps en temps, d’économie. Même si j’aime faire de l’art moi-même, avant mes études à Paris, je n’avais pas eu l’occasion d’intégrer mes intérêts d’art avec mes études académiques. Par contre, ce semestre, j’ai saisi l’opportunité d’intégrer l’art non seulement dans mes études, mais également dans ma vie extra-scolaire.

Ce semestre, j’ai suivi un cours à la Sorbonne qui parlait de l’histoire de l’art islamique. Maintenant à la fin du semestre quand j’y réfléchis, ce n’était peut-être pas la meilleure idée de prendre un cours dans une discipline dont je n’avais aucune connaissance. Le premier jour était un cauchemar parce que j’ai rien compris de ce que le prof disait. Mais bref. En tout cas, après quelques semaines ma compréhension orale du français a commencé à s’améliorer, et j’ai appris plein de mots et de phrases très spécifiques comme “piriforme” “marlis” et “maintenant conservé au musée du Louvre…”. Pour mon devoir finale, j’ai écrit une description d’un encrier zodiacal. C’était vraiment un challenge pour moi et mon niveau de français.

Aussi, j’ai fait un stage dans une galerie dans un café tout près de Reid Hall. En fait, j’ai appris rapidement que le Select est un endroit plein d’histoire, parce que dans le passé c’était un lieu de rassemblement pour les artistes, les écrivains et les esprits créatifs. Maintenant, Katy Sroussy, une galeriste animée et passionnée par l’art, dirige la galerie, accueillent des étudiants du VWPP en tant que stagiaires chaque année. Un dimanche sur deux, j’ai fait un décrochage de tableaux et puis, un accrochage pour la nouvelle artiste. En fait, un semaine sur deux j’avais l’opportunité de rencontrer une nouvelle artiste, et de faire ma propre interview. En tant qu’artiste moi-même, c’était génial d’être capable de parler avec ces artistes et d’apprendre leurs intentions, espoirs, et motivations. Boire un café avec l’artiste exposée chaque semaine était l’un de mes moments préférés ce semestre.

Enfin, j’ai utilisé ma bourse culturelle pour faire des cours d’art. Grâce à une recommandation de ma mère d’accueil, j’ai pris des cours chaque vendredi matin chez une artiste qui habitait juste en face d’où j’ai logé. Hyper pratique, chaque semaine j’ai fait des œuvres de plâtre et de pigment, en bavardant avec les autres étudiantes.

Je suis très contente d’avoir eu ces opportunités de non seulement faire de l’art, mais aussi de parler et discuter de l’art avec les français !”

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